La modernisation des services douaniers et migratoires figure également parmi les projets majeurs engagés par le gouvernement. Un contrat signé en février 2026 prévoit la restructuration de ces services à travers un partenariat avec une entreprise spécialisée dans les technologies de contrôle et de surveillance.

Le projet inclut la mise en place de systèmes informatiques avancés, la fourniture d’équipements de surveillance ainsi que la formation du personnel.

Parmi les investissements annoncés figurent notamment des drones, des hélicoptères et des véhicules tactiques, destinés à renforcer le contrôle des frontières et à lutter contre la contrebande.

Le modèle de rémunération prévu dans le contrat comprend plusieurs composantes. L’entreprise recevra 13,6 millions de dollars de frais initiaux de mobilisation, auxquels s’ajoute une commission de 3 % sur la valeur des importations enregistrées, à l’exception des produits pétroliers et des franchises. Le contrat prévoit également une prime de performance pouvant atteindre 20 % des recettes supplémentaires générées.

Pour les autorités, ce dispositif pourrait contribuer à améliorer significativement la collecte des recettes douanières, un secteur souvent critiqué pour ses failles structurelles et ses pertes importantes pour l’État.

Cependant, la Fondasyon Je Klere (FJKL) estime que les paramètres de performance retenus pourraient garantir des revenus élevés à l’entreprise, même en l’absence d’améliorations significatives dans les recettes publiques. L’organisation appelle ainsi à un examen approfondi de l’accord par les institutions de contrôle.

Alasopress

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